Niger. Les autorités n’ont pas tenu leur engagement de respecter les droits humains depuis le coup d’État militaire

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Les autorités nigériennes dirigées par l’armée n’ont pas tenu leur engagement de respecter les droits humains et de protéger les libertés civiles, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport documentant la répression contre les anciens responsables du régime et les voix critiques depuis le coup d’État de juillet 2023.

Le rapport, intitulé : « Niger. Menacés et mis au pas : les droits humains et l’espace civique sous pression depuis le coup d’État du 26 juillet », met en lumière la détérioration de l’espace civique et les violations des droits civils et politiques depuis le renversement du président Mohamed Bazoum.

Amnesty International a documenté des violations des droits humains, notamment des détentions arbitraires, disparitions forcées, violations des droits des détenus et violations du droit à un procès équitable et de la liberté de la presse. Parmi les victimes de détention arbitraire figurent l’ancien président Mohamed Bazoum, son épouse, sept membres du gouvernement du régime déchu, des journalistes et des défenseur·e·s des droits humains.

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Source amnesty.org

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